Nouvelle concernant le stage dans les Bauges du 20 au 23 septembre.

Bonjour à tous,

Pour toutes celles et ceux qui voudraient venir au stage mais qui ont des difficultés d »organisation et bien vous pouvez tous venir à partir du vendredi soir.

Le tarif s’adapte donc 370€ du vendredi au dimanche.

Je vous rappelle le programme détaillé ici 👈

Cette semaine est la dernière pour réserver. Alors n’hésitez plus. 😁

Namaste 🙏🏻

Charly

Atelier du dimanche 23 juillet 2017

The long flow
2 heures d’un long et doux mouvement, une danse de postures enchaînées, un flux et reflux des vagues, un pur Vinyasa. 


Nous allons enchaîner les boucles et parfois tout déconstruire pour aller ailleurs explorer d’autres sensations, mais toujours dans le corps toujours présent dans l’instant, le mouvement. 

Suivre sa respiration se laisser porter par elle.

Dimanche c’est the long flow 

Pensez à réserver .

Planning des Vacances 

Bonjour à tous,

Je vous annonce le programme des vacances !


Il y a de la nouveauté mais pas trop. Vous retrouvez vos cours habituels du lundi, mardi et vendredi. Je vous ai concocté un cours en total extérieur au lac de Passy tous les mercredis matin ( si la météo le permet. Je vous annoncerai la veille en cas d’annulation ). C’est une grande première et je ne doute pas qu’il vous plaira. 

Ensuite il y a le samedi matin à 11h, pour les lèves tard. C’est l’été après tout. Là encore nous essayerons de pratiquer à l’extérieur si possible. Nous nous laisserons porter par le soleil ☀️. 

Enfin les ateliers du dimanche matin. 2h pour aborder un aspect particulier du yoga. Je vous communiquerai le thème chaque semaine. Cet atelier se déroulera sur réservation uniquement. 

Concernant les tarifs. Ils restent identiques pendant l’été et quelque soit le lieu (sauf Chamonix bien sûr). 

L’atelier de 2h est à 20€ ou 1 séance sur une carte + 5€. J’espère que ce tarif attractif vous incitera à en profiter au maximum. 😉


On se retrouve dès lundi passez un agréable week-end. 

Namaste 🙏🏻 

Charly

planning du 6 au 12 juin 2016

Bonjour à tous,

cette semaine va s’enchainer comme suit:

Sans titre

Notez que mercredi matin il n’y aura pas cours. Pensez à réserver vos places pour le stage du dimanche 26 juin, le thème : le pouvoir du relâchement. Un voyage qui va nous emmener dans nos muscles, dans la légèreté, dans un lieu où tout devient facile.!!!

À vos tapis,

Namasté Charly.

Planning du 30 mai au 5 juin 2016

Bonjour à tous, Sans titre

Le prochain stage se déroulera le dimanche 26 juin. Le thème sera :

 le pouvoir du relâchement. 

Le relâchement est une des clés du yoga. Pour beaucoup d’entre nous il s’agira d’abord de changer de perspective. le relâchement n’est pas mollesse! C’est l’art d’être présent, encré mais dans la détente. Nous apprendrons à dissocier les muscles, à utiliser juste ce qu’il faut. Apprendre à doser. Ainsi de nouvelles possibilités s’ouvriront. Aller plus loin dans le mouvement, plus profondément dans la respiration et ressentir l’énergie circuler.

je vous en reparlerai prochainement.

Réservez dès à présent. Seulement 10 personnes pourront en profiter.

Contact: murmureyoga@gmail.com

Dépasser ses habitudes et abandonner ses rôles.

Dépasser ses habitudes, abandonner ses rôles.
Chacun de nous arrive en cours avec des vestes. L’appréhension, l’habitude, la motivation (défaut ou excès), des douleurs ou des facultés dans certains types de mouvements et des difficultés dans d’autres. Et puis il y a les :

«j’aime bien faire cette posture après celle là»,

«ah non je ne sais pas faire ça, je ne peux pas»
Faisons tomber la première veste.
Faites table rase de tout ce que vous savez ou croyez savoir. chaque jour, chaque posture s’aborde avec un regard neuf. Ainsi entrer dans une posture en reprenant chaque principe, chaque sensation, chaque respiration comme une première fois, va permettre d’explorer toutes les possibilités du jour. Celles-ci seront différentes d’hier et de demain. Peut être découvrirez vous de nouvelles choses.

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En d’autres mots, soyez dans le présent.

Vous avez des habitudes de pratiques, on vous propose une autre façon de voir la posture, l’enchaînement, pourquoi ne pas essayer et rester dans votre habitude.

l’habitude a deux aspects. Si il est bien de créer une routine parfois (comme de pratiquer le yoga), il est beaucoup plus pernicieux de tomber dans l’excès Et l’automatisme. Qu’elle est la différence, comment s’en préserver : l’intelligence. Réfléchissez toujours à ce que vous faites (comment, quelles sensations, etc..)

Faisons tomber la veste.
Face à la douleur, la blessure, les possibilités. Si il faut être prudent, il faut aussi être vigilant. Avoir une attention sage et neuve chaque fois. Ainsi j’engage la posture, comment je me sens. Est-ce que j’ai mal. Est ce que c’est une bonne ou mauvaise douleur? Si je ne peux pas, puis-je prendre la posture de façon adaptée? Dans ce cas comment je suis? La douleur est elle toujours presente? Si oui alors je ne la fait pas. Si non je peux essayer de respirer dans cette position.
Et ce processus est valable pour une posture avancée. Toute est une question d’intelligence du corps.
Faisons tomber la veste, les vestes. C’est par ce moyen que nous allons explorer des facettes nouvelles, des possibilités nouvelles. Abandonner ces mauvaises habitudes, les rôles que nous prenons n’est pas chose aisée. La réponse est toujours la même :
Practice, practice, practice ………

Est ce mon niveau?

Et bien oui. Ça l’est toujours. C’est le bon choix.
Et oui, il y a des postures qui sont difficiles, d’autres demandent une certaine souplesse ou ouverture, voir même quelques unes sont impossible à réaliser pour le moment.Et alors!

Est ce une raison pour ne pas venir? Je ne crois pas.

 

Quel est l’intérêt de pratiquer si il n’y a aucune difficulté? Si aucun effort n’est produit (tant sur le plan mental que sur le plan physique) que va-t-on apprendre? Comment savoir si on se relâche vraiment si on ne doit fournir aucune attention, s´il n’est pas besoin de se concentrer suffisamment? 

Si tel est le cas il y a illusion complète. Comment se connaître vraiment si on ne va pas côtoyer ses limites, si on ne va pas creuser au plus profond de soi. 
Faire le maximum, être entier dans l’instant, c’est aller au bout des ses possibilités en étant encré et confortable.               
Et cela se ressent. Alors à partir de là il y a toujours moyen de travailler une posture difficile, voir impossible pour le moment. Car avec une pratique régulière l’impossible devient possible, si l’on accepte de prendre le temps qu’il faut, si on accepte que la posture parfaite n’existe pas. 
Et quelque soit notre niveau nous pouvons travailler une posture avec des adaptations ou une posture similaire qui prépare à une autre plus engagée. Il suffit de demander des adaptations, des conseils. 
Vous ne savez pas faire une posture sur la tête? Et bien il n’y a pas besoin de mettre les pieds au ciel pour travailler les bases de cette posture. Il faut apprendre l’encrage et ensuite l’élévation. Vous ne pouvez pas attraper les mains dans le dos dans une torsion! Et alors. Encore une fois une adaptation simple permet de travailler là où vous en êtes. Et c’est ça qui compte. Vous manquez de force de gainâge pour tenir le compte ou la durée, et bien faite une pause. Vous n’avez plus de souffle et bien faite une pause. Vous ne comprenez rien à la posture et bien demandez. 
C’est lorsqu´il y a blessures ou handicap qu’il faut penser cours adaptés. Encore une fois, demandez. Rendez votre pratique vivante, engagez vous. 
Le plus dure c’est le rythme. Pour certains le rythme peut être trop rapide ou trop mou. Certains ont besoin de temps pour être entièrement avec eux même, d’autres ont besoin de sentir un mouvement continu pour se plonger en eux. Alors dans ce cas on peut choisir un style de yoga différent, mais ce n’est pas une question de niveau. 
Votre niveau et le bon quelqu’il soit et c’est votre pratique, le reste n’a aucune importance. 

planning du 21 au 27 décembre 2015

Le planning est juste là:

Sans titre

Un grand merci à nos pratiquants du workshop de vendredi dernier. Nous avons exploré de façon originale notre corps, des iles baignées dans un océan de liquides.!!!

La neige n’est pas au rendez-vous et bien offrez-vous un cours de yoga particulier. C’est un moment, une pratique adaptée à vos besoins.

Bonne semaine de Noël à tous,

Charly

Mysore style 

L’ashtanga yoga et la pratique mysore. En Ashtanga yoga les postures et leur enchaînement sont codifiées. Elles se font dans un certain ordre, au rythme de la respiration que l’on nomme Ujjai. Dans la pratique dite « mysore », le pratiquant suit son propre rythme, inspire -expire, enchaîne les postures seul. 
Le professeur extérieur à la pratique n’intervient pas,il ne rompt pas le flot. Il est là pour ajuster, aiguiller l’attention, aider le pratiquant au fur et à mesure de sa progression dans la séance, mais aussi dans son évolution à travers le yoga. 
C’est une pratique sur mesure en quelque sorte.
La majorité du temps, les élèves sont paniqués par cette pratique. Comment vais-je être capable d’enchaîner les postures? Je ne les connais pas par cœur, c’est une pratique beaucoup trop dynamique, elle n’est pas faite pour moi? Je me suis blessé avec l’ashtanga, elle n’est pas pour moi? 
Balivernes.
Dans ce monde où il y a de moins en moins de place pour l’autonomie, où l’assistanat est de plus en plus de mise, où chacun se laisse porter et vient râler si cela ne correspond pas à l’objet de sa demande, cette pratique mysore prend le contre pied de tout cela. 
Elle demande autonomie, responsabilité, engagement et conscience de soi. Enfin, elle nous apprend l’humilité. 

Pourquoi? 

Prendre la responsabilité de suivre sa respiration nous oblige à être attentif à elle, ceci à chaque instant. Être présent ici et maintenant. Il faut savoir où nous en sommes dans le compte de la respiration, elle nous ramène toujours au présent. 

La répétition de la même séquence nous permet de nous libérer de l’appréhension. Nous pouvons prendre pleinement conscience de l’ensemble des mécanismes qui rentrent en jeu dans chaque posture, dans chaque respiration. 

L’engagement devient total. Il nous permet de nous plonger dans des niveaux de compréhension du corps insoupçonné. Et ce n’est jamais fini. Après une couche il y en a une autre, etc…

Notre responsabilité sur la posture exécutée alors est entière. Je suis responsable de cet engagement musculaire ou pas. Je choisi ou pas d’ignorer cette douleur, je prends conscience ou pas des signaux que le corps m’envoie. J’ai l’humilité de dire qu’aujourd’hui je ne peux pas faire cette posture. 
Le professeur est là pour nous aiguiller sur ce chemin. 
La pratique devient Meditation. 

La pratique devient formatrice.

La pratique devient union.

La pratique devient yoga.

Un bon coup de tomawok 

C’est toujours lorsque vous croyez être arrivé quelque part que la vie vous donne un bon coup de tomawok. Je croyais avoir acquis une certaine flexibilité du corps, avoir compris certaines choses sur la pratique. Ce qui est vrai. Je croyais être conscient également de toute les choses à acquérir encore. Ce qui est en partie juste, je crois. Mais dans ce cheminement je me suis laisser aller. L’ego ou l ‘orgueil c’est installé sans que je le vois, sans le repérer. 
Et les événements comptables m’ont ramené à la dure réalité de la vie. Le côté terre à terre de la vie. Oui je fais ce que j’aime c’est un beau métier, c’est celui pour quoi je suis fait.

Mais ça ne suffit pas et cela ne suffira pas.  
Que c’est il passé?
Si j’arrive à être dans le présent avec mon corps, je ne le suis pas avec ma tête. Et mon idée ne correspond pas à la réalité, les évènements me ramènent au présent. Je rêve toujours d’autre chose, de plus, différents et d’ailleurs. Il me faut apprendre à aimer mon présent. À aimer la banalité de la vie. Ma médiocrité. 

Un ami m’a dit les super héros sont chiants, ils sont perchés ailleurs. Y en a marre du toujours plus.

Boum.

Voilà. Ne pas chercher à être quelque chose que je ne suis pas. 
C’est aussi arrêter de rêver, ce qui me permettra de réaliser mes rêves! 

Novembre et la neige et le froid et la pleine lune et l’urssaf, le RSI et les impôts, m’apprennent des choses. 

Je laisse la parole aux sages :
« On me demande souvent s’il faut un maître pour progresser. Ça, je ne sais pas. Ce que je sais, c’est qu’il faut avoir été un disciple. Cela, c’est très profond : il faut être un disciple. Disciple de la vie, oui. Ecouter ce que la vie a à nous dire. Devenir conscient de tout le jeu de projections dans lequel on est pris » – Chandra Swami
« Nous ne devrions pas nous laisser décourager par les échecs. A la place, nous devrions considérer les échecs comme des ‘succès en attente.’ Si quelqu’un a échoué, cela signifie juste qu’il a essayé; qu’il a essayé de relever le challenge. Seul quelqu’un qui a essayé de faire quelque chose pourra rencontrer l’échec. Il y a un challenge dans toute entreprise majeure – que cela soit un bébé commençant à marcher, étudier pour un examen, apprendre à conduire, escalader une montagne, aller pêcher dans l’océan, ou créer une société. Quel que soit ce que nous pouvons entreprendre, le succès et l’échec nous suivent comme des ombres. Parfois, nous pouvons réussir, et parfois nous pouvons échouer. Mais nous ne devrions pas avoir peur de l’échec. Si c’est le cas, nous n’aurons jamais de réussite à nouveau et nous n’accomplirons rien. » Amma

Mon leitmotiv

La voie de la Paix intérieure de B.K.S. Iyengar

C’est un livre que j’aime beaucoup. Je vais vous en livrer un passage qui me parle énormément. Un peu comme un leitmotiv

« Nous pensons de l’intelligence et de la perception qu’elles ont lieu exclusivement dans le cerveau, mais le yoga nous enseigne que l’éveil et l’intelligence doivent imprégner le corps. Chaque partie du corps doit être littéralement engloutie par l’intelligence. Nous devons créer un mariage entre l’éveil du corps et celui de l’esprit. Lorsque que les deux parties ne coopèrent pas, le malheur les accablent pareillement. Cela conduit à un sentiment de fragmentation et de « mal-aise ». (…)

L’action est un mouvement en intelligence. Le monde est plein de mouvement. Ce dont le monde a besoin, c’est de plus de mouvement conscient, plus d’action. Le yoga nous apprend à insuffler l’intelligence à nos mouvements, à les transformer en action. En fait, l’action introduite dans un āsana devrait exalter l’intelligence, alors qu’habituellement, l’esprit se fait prendre et s’excite dans le seul mouvement_comme par exemple lorsque vous vous retrouvez passionnément pris à regarder un match de football. Le yoga n’est pas cela.

Le yoga, c’est quand vous commencez une action en āsana et qu’ailleurs, dans votre corps, quelque chose d’autre bouge sans votre permission. L’intelligence questionne alors ce phénomène et demande: « est-ce bon ou pas ? Si ce n’est pas bon, que puis-refaire pour changer cela ? »

Comment développe-t-on cette intelligence dans le corps ? Comment apprend-on à transformer notre mouvement en action ? Āsana  peut commencer à nous l’apprendre. Nous développons une sensibilité si intense que chaque pore de la peau agit comme un oeil intérieur. Nous devenons sensibles à l’interface entre la peau et la chair. De cette façon, notre éveil diffuse dans toute la périphérie de notre corps et est capable de ressentir si, dans un āsana particulier, notre corps est aligné.

Vous pouvez doucement ajuster et équilibrer votre corps de l’intérieur à l’aide de ces yeux. Au lieu de cela, vous ressentez ; vous sentez la position de votre corps. Lorsque vous vous tenez dans la posture du guerrier, les deux bras tendus, vous pouvez voir vos doigts devant vous, mais vous pouvez aussi les sentir. Vous pouvez sentir leur position et leur extension jusqu’à leur extrémité. Vous pouvez également sentir le placement de la jambe postérieure dans la posture et dire si elle est droite ou si elle ne l’est pas sans vous retourner ni regarder dans un miroir. Vous devez observer et corriger la position du corps (en l’ajustant des deux côtés) à l’aide des milliards d’yeux dont vous disposez sous forme de cellules. C’est ainsi que vous commencez à amener l’éveil dans votre corps afin de fusionner l’intelligence du cerveau et des muscles. Cette intelligence devrait exister partout dans votre corps et perdurer dans l’āsana. Dès l’instant où vous perdez la sensation de la peau, l’āsana s’émousse et le flot ou le courant de l’intelligence est perdu.

L’éveil sensitif du corps et l’intelligence du cerveau et du coeur doivent être en harmonie. Le cerveau peut donner au corps les instructions pour prendre une posture, mais le coeur aussi doit la sentir. La tête est le siège de l’intelligence ; le coeur, celui de l’émotion. Tous deux doivent travailler en collaboration avec le corps.

Asana Pranayama Meditation

« Pourquoi cette respiration particulière en fin de cours ? »
La question m’a été posée. 

Nous pratiquions une respiration alternée narine gauche puis droite. 

Comment répondre? Que répondre en trois mots.? 

Le tout est de trouver une réponse juste, sans discours techniques, philosophiques et spirituels. 

« C’est du pranayama. »

Merci mais nous ne sommes pas plus avancés. 

C’est une technique visant à la maîtrise du souffle. 

Cela ne répond pas à la question du pourquoi? 

Et oui pour la majorité le yoga est avant tout un enchaînement de postures, et si certains trouvent relaxant les techniques de respirations, peu en revanche arrive à l’expliquer, et encore moins à l’expliquer en trois mots. 

Je vais m’y risquer. Oh il y en a qui vont trouver à redire! 

Ce n’est pas ceci, ce n’est pas ça, pas comme ci exetera……..

Mon propos n’est pas de donner un sens exact, ni même de philosopher ou débattre, c’est d’indiquer une direction.  
Chacun suivant ces expériences se fera une opinion. La pratique est le meilleur juge. 

Le reste …….
Avec Pranayama nous agissons directement sur le système énergétique. 
Asana pour purifier la chaire 

Pranayama pour purifier l’énergie 

Méditation pour purifier l’ego
Asana sont les postures, 

Pranayama sont les techniques de respirations

Méditation est la capacité d’être 

Chaque élément n’agit pas de manière distincte, différenciée. Ils se combinent tous. Ainsi Asana travaille également sur l’énergie et aussi nettoie l’ego. Mais pranayama travaille sur l’énergie de manière profonde. Asana prépare le corps pour Pranayama. 

Pour ceux qui veulent aller plus loin, il faut qu’ils regardent les 8 piliers du yoga

Et aussi qu’ils s’intéressent aux 5 doshas de la médecine Ayurvedic.

planning du 9 au 15 novembre 2015

Bonjour à tous, voici le planning pour cette semaine :

Sans titre

Ca y est, je peux officiellement vous annoncer qu’un nouveau cours va voir le jour.

Pour tous nos amis qui souhaitent pratiquer aux thermes de Saint Gervais, à tous ceux qui habitent Sallanches et les environs, le mardi à 19h est désormais un nouveau rendez-vous. A compter de la semaine du 16 novembre vous pourrez venir pratiquer une fois de plus par semaine.

Merci

Pourquoi je dis merci à la fin de chaque cours?

Merci pour les personnes d’être venus tout simplement et de m’avoir écouté. C’est grâce à elles que je suis là. Un abonnement, l’achat d’un cours n’est pas seulement l’acte d’acheter une prestation. C’est bien plus que cela. C’est d’abord accepter de recevoir un enseignement, de donner un temps. Dans ce monde où tout va trop vite où tout est compté prendre du temps pour soi et accepter de recevoir, d’apprendre et d’être confronté à sa réalité, n’est pas aisé. Alors merci de m’accorder ce temps précieux.
Il y a une réciprocité entre nous. Vous donnez du temps, de l’argent, vous recevez, vous apprenez.
Je reçois du monde, de l’argent et je donne toutes mes connaissances, c’est un échange un partage.
L’argent est un moyen de garder cette échange possible dans ce monde.
Merci à  l’univers de m’avoir emmené ici et maintenant. Pour chaque chose que j’apprends. Donner un cours, c’est continuer à apprendre, c’est aussi accepter de lâcher prise. Accepter l’inattendu dans un cours, que le cours prenne une direction plutôt qu’une autre. Et parfois à l’opposé de ce que j’avais prévu. Alors merci à l’ensemble des énergies (la mienne, le lieu, les gens) .
Un cours est toujours la somme de mes connaissances, de mes intentions, des élèves en fasse de moi, de leurs énergies respectives et de l’énergie du lieu, du moment de la journée. Le cours est la rencontre de tout ça, une alchimie de toutes ces énergies. Je ne sais jamais exactement comment le cours va évoluer, même si je connais toujours le chemin que nous empruntons. Alors merci à l’ensemble des éléments qui sont  réunis pour nous emmener ici et maintenant.

Planning du 2 au 8 novembre 2015

Cette semaine je remplace Hubert à Chamonix. Il y aura un programme chargé.Sans titre

N’hésitez pas à me contacter pour des questions, si vous voulez pratiquer à d’autres moments, notamment aux thermes de St Gervais. Je me charge d’organiser un nouveau cerneau horaire. Contact: 06 07 94 62 61 ; murmureyoga@gmail.com

Bonne semaine à tous

Charly

La peau

Notre peau est un pont. Elle permet de faire le lien entre l’espace intérieur de notre corps et le monde extérieur. Elle est influencée à la fois par l’histoire du dedans et le présent du dehors.
La peau nous permet d’appréhender le monde par le sens du touché.
Elle est une somme d’yeux qui voient en touchant, en sentant;  à la fois dedans ; à la fois dehors. Le sens du toucher d’un côté et la sensation de l’autre. Deux modes de préhension, deux réalités. Explorons un peu chaque rive du pont.
De l’effleurement, un touché délicat comme un murmure, à une forte pression écrasante, notre perception du monde extérieur est multiple.
Nous agissons de manière différente selon la situation donnée. La peau et l’ensemble de ses capteurs sont autant d’indices pour observer et agir en conscience.
Virabhadrâsana (La posture du guerrier) est un bon exemple. Nous pouvons choisir d’ignorer nos pieds et ne pas agir dedans, alors la surface de contact avec le sol est faible, la sensation est pauvre. La peau ne s’étire pas dans la jambe.
Nous pouvons aussi nous focaliser sur les bras et exercer une grosse pression dans les épaules. Nous ressentons alors un poids énorme.
Deux endroits distincts du corps ,une posture, des sensations opposées.
Est ce juste?
Comment s’élever vers le ciel si la peau ne s’étire pas du bout de l’orteil au bout des doigts? Comment être juste si notre peau ne ressent rien qu’un blocage?
Il faut mettre des yeux partout. Si chaque pore de notre peau est un œil qui transmet les informations de pression, de contacts, avec la même intensité, alors nous pouvons agir en conséquence et agir dans chaque zone.
Plus nous mettons des yeux dans notre peau plus nous pouvons ressentir le monde.
La peau est aussi le résultat de notre univers intérieur. Elle est la somme de notre passé et de notre présent. Elle est le reflet de ce qui se passe dedans.
L’idéal serait une peau qui glisse sur notre intérieur et sur le monde extérieur.
Mais la réalité est souvent bien différente.
 Ainsi, suivant l’histoire de chacun elle peut venir coller sur la chair, les tissus, les muscles. Pour certains mouvements la peau semble trop courte pour d’autre suffisamment large, parfois même il y aurait du trop.
C’est parce que notre peau ne glisse pas de façon uniforme, par endroit elle colle. Ce qui donne un manque d’un côté et un trop plein de l’autre.
Notamment l’ouverture du cœur. La peau semble bien courte pour ouvrir le cœur.
La solution serait de la décoller. Pour cela plusieurs possibilités.
Le massage en est une, le yoga une autre.
 Mettre de l’air dans chaque mouvement, petit à petit la peau se détache et retrouve de la flexibilité , une autonomie. Ainsi les yeux de la peau sont plus libres, plus nombreux pour appréhender le monde.
La peau notre pont entre l’univers intérieur et le monde extérieur….. Si la peau est influencée par le présent du dehors et l’histoire du dedans notre travail est de construire de plus en plus de ponts, de plus en plus large, pour que le présent de l’extérieur soit aussi le présent de l’intérieur.

Un murmure…..murmureyoga

Un murmure, une légère brise.

C’est évoquer un son, une musique, une petite voix, qui vous chuchotent des pensées, des intentions, des chemins de vie.
« Engages toi, continues, vas y, arrêtes d’avoir peur, prends le temps, vies, sents, ressents, partages. »
Cette mélodie qui rythme le quotidien est plus ou moins audible suivant les jours, plus ou moins forte. Mais elle est toujours là. Quoique l’on fasse, elle est là. Le murmure est insaisissable, il est puissant à condition de s’arrêter pour écouter, de tendre l’oreille et d’être attentif.
Il me sert de repère, de guide, si je ne l’entends plus, alors je sais que je m’écarte de mon chemin, parfois cela prends du temps de se rendre compte que l’on est devenu sourd à son souffle, mais le murmure ne s’arrête jamais, il est là. Il n’incite pas, il n’impose pas, il chuchote. Chuchoter la mélodie au fil du temps, juste comme ça. Au fil du temps sans en avoir l’air, tendre l’oreille petit à petit, suivant son rythme, suivant son état.
« Es tu prêt à écouter, es tu prêt à agir, es tu prêt à changer.« 
Certains jours, écouter est plus difficile que d’autres, certains jours agir est impossible, mais même si chaque jour change, le murmure est là, il finit toujours par vous ramener sur le chemin.
De quel murmure parlons nous ?
Chacun possède son propre murmure,
Moi il m’a fallu du temps, il m’en faut encore, les choses prennent du temps pour être entendu. Mais j’écoute mon murmure.
Aujourd’hui j’y travaille et c’est pour cela que je vous propose murmureyoga…….