Est ce mon niveau?

Et bien oui. Ça l’est toujours. C’est le bon choix.
Et oui, il y a des postures qui sont difficiles, d’autres demandent une certaine souplesse ou ouverture, voir même quelques unes sont impossible à réaliser pour le moment.Et alors!

Est ce une raison pour ne pas venir? Je ne crois pas.

 

Quel est l’intérêt de pratiquer si il n’y a aucune difficulté? Si aucun effort n’est produit (tant sur le plan mental que sur le plan physique) que va-t-on apprendre? Comment savoir si on se relâche vraiment si on ne doit fournir aucune attention, s´il n’est pas besoin de se concentrer suffisamment? 

Si tel est le cas il y a illusion complète. Comment se connaître vraiment si on ne va pas côtoyer ses limites, si on ne va pas creuser au plus profond de soi. 
Faire le maximum, être entier dans l’instant, c’est aller au bout des ses possibilités en étant encré et confortable.               
Et cela se ressent. Alors à partir de là il y a toujours moyen de travailler une posture difficile, voir impossible pour le moment. Car avec une pratique régulière l’impossible devient possible, si l’on accepte de prendre le temps qu’il faut, si on accepte que la posture parfaite n’existe pas. 
Et quelque soit notre niveau nous pouvons travailler une posture avec des adaptations ou une posture similaire qui prépare à une autre plus engagée. Il suffit de demander des adaptations, des conseils. 
Vous ne savez pas faire une posture sur la tête? Et bien il n’y a pas besoin de mettre les pieds au ciel pour travailler les bases de cette posture. Il faut apprendre l’encrage et ensuite l’élévation. Vous ne pouvez pas attraper les mains dans le dos dans une torsion! Et alors. Encore une fois une adaptation simple permet de travailler là où vous en êtes. Et c’est ça qui compte. Vous manquez de force de gainâge pour tenir le compte ou la durée, et bien faite une pause. Vous n’avez plus de souffle et bien faite une pause. Vous ne comprenez rien à la posture et bien demandez. 
C’est lorsqu´il y a blessures ou handicap qu’il faut penser cours adaptés. Encore une fois, demandez. Rendez votre pratique vivante, engagez vous. 
Le plus dure c’est le rythme. Pour certains le rythme peut être trop rapide ou trop mou. Certains ont besoin de temps pour être entièrement avec eux même, d’autres ont besoin de sentir un mouvement continu pour se plonger en eux. Alors dans ce cas on peut choisir un style de yoga différent, mais ce n’est pas une question de niveau. 
Votre niveau et le bon quelqu’il soit et c’est votre pratique, le reste n’a aucune importance. 

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