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Travailler les appuis sur la tête 

Travailler les appuis sur la tête 

Sirsasana. Les appuis sur la tête peuvent poser quelques difficultés. L’appréhension et le manque de souplesse notamment au niveau du bassin peuvent rendre compliqué la mise en place de la posture. Et avant tout le poids sur la tête peut déstabiliser. Suivant la forme du crâne, sa sensibilité, sa musculature ( au niveau du cou, de la colonne et du bassin). Le premier conseil est d’écouter ses sensations « avec intelligence ». D’abord le poids. Est-ce trop lourd? Si oui gardez les pieds sur le sol et progressivement amenez le bassin au dessus de la tête. Surtout stoppez la progression et/ou la posture suivant la sensation de poids sur la tête. Cette progression peut prendre plusieurs mois, le temps de construire la musculature du dos et du cou. 

Ensuite la tension. Stoppez la progression quand la tension dans le cou et les épaules – haut du dos devient forte. C’est là que le mur devient intéressant. 

L’intelligence c’est l’outil qui vous permettra toujours de pratiquer, en sachant quand stopper ou continuer et pourquoi. Cela vous permettra toujours de progresser et d’éviter les blessures. 

​Le mur :

S’aider du mur dans cette position permet:

  • De trouver un appui haut avec les pieds et d’éliminer le problème de la souplesse. 
  • De diminuer la tension dans le cou et la région des épaules. Et donc de travailler progressivement au relâchement des épaules. 

  • De prendre confiance pas à pas 

  • De trouver le point d’équilibre 

  • De sentir que cette posture peut se faire sans tension. 
    Comment faire ?

1•A quatre pattes, pieds contre le mur, sommet de la tête sur le sol, entrelacez les doigts et rangez le petit doigt directement en contact avec le sol pour ne pas l’écraser. 

Surtout les coudes vers l’intérieur, prenez la largeur des épaules comme référence. Poussez dans les coudes et relâchez les épaules (tourner les épaules vers l’extérieur). 
Il est toujours possible de stopper la progression quand vous voulez, écoutez vos sensations. 
2•Montez les pieds, pas trop haut, parallèle au sol. Gardez une jambe sur le mur et l’autre derrière la tête. 
3•Plus vous êtes à l’aise et plus vous pousserez dans le mur pour allonger la jambe et déplacer le bassin au dessus de la tête, jusqu’à la pointe de l’orteil. Et le moment viendra où vous n’aurez plus besoin du mur. 
4° Pour la posture complète, remonter les jambes en même temps pour ne pas créer de déséquilibre.

Belle journée 

Namaste 

Charly 

Les asanas décortiquées

Les asanas décortiquées

Une cuisine d’asanas.
Un asana est un ensemble d’ingrédients qu’il faut bien mélanger pour en ressentir tous les bienfaits. Ce qui ne veut pas dire qu’il faut être souple et fort. Non il faut d’abord entreprendre des actions justes avec son corps. Il nous faut changer d’état d’esprit. Devenir des êtres conscients, mettre de l’intelligence dans chaque cellule afin de comprendre l’ensemble des interactions du corps.
Ne rien admettre comme allant de soi. Il faut s’interroger en permanence, à chaque respiration, pour essayer de comprendre le comment ça marche.
Pas besoin d’être un yogi puriste, d’être un sportif accompli, ou tout autre chose pour se poser sans cesse des questions. Et surtout de chercher les réponses. Il faut être curieux, à l’écoute de soi, et expérimenter.
BKS Iyengar  » en apprenant une quantité de petites choses, il se pourrait qu’un jour vous finissiez par connaître quelque chose de grand ! »
Dimanche, nous chercherons des réponses à notre cuisine et trouverons des ingrédients à poser dans chaque posture.
le massage et le yoga

le massage et le yoga

Il y a plusieurs intérêts au massage.
D’abord pour ressentir son corps et les zones de tensions.
Ensuite pour drainer la chaire.
Enfin pour prendre conscience de son schéma corporel.

Avec le massage nous explorons la densité du corps, la profondeur. Les couches se succèdent de la peau jusqu’aux os.
Ces couchent ne sont pas homogènes.
Le massage est là pour nous aider à équilibrer et à oxygèner les tissus (mettre de l’air dans la chaire).

Le massage permet la détente et permet de modeler le corps. A l’image de la pâte que l’on vient pétrir avec amour et étirer avec un rouleau. Ce qui nous intéresse particulièrement pour le yoga. Pouvoir se poser dans une posture et se laisser modeler par l’asana.

Nous sommes des êtres incarnés dans un espace en trois dimensions. Et souvent nous avons du mal à ressentir l’emprunte que notre corps occupe dans l’espace. Il y a toujours la réalité de notre corps et l’image, la perception que nous en avons. L’image est un processus mental. Le massage nous aide à faire correspondre la réalité et notre représentation.

Dimanche 31 juillet nous explorerons le massage et le yoga. Suivez le lien pour plus d’infos.

N’hésitez pas à réserver : murmureyoga@gmail.com

Namasté,

Charly

Petite pensée de vacances 

Petite pensée de vacances 

Une onde, une vague, inlassablement encore et encore. Toujours sans discontinuer. Quoiqu’il arrive la vague viendra s’échouer sur la plage. Elle sera influencée par les conditions météorologiques, les courants, toujours suivant ce rythme, accompagné du chant des vagues. Captivé, captivant …… Méditatif. 

Les vagues ont la capacité de capter l’attention, d’attirer à elles chaque être. Elles ont cette force attractive. Rien ne leur résiste. 

Nous essayons de les comprendre, les suivre, glisser avec, lutter contre est sans espoir. Elles sont parfaites. 

La pratique telles des vagues……..

Le pouvoir du relâchement suite

Le pouvoir du relâchement suite

Le stage est pour bientôt. Dimanche 26 juin 2016.

Nous allons travailler le pouvoir du relâchement. J’ai abordé le sujet la semaine dernière. Souvenez vous. Je vous avais dit que le relâchement n’était pas mollesse! J’avais mentionné alors que le relâchement nous permettait de transmettre toutes les actions engendrées par les fondations du corps (les mains, les pieds). Et alors, si nous nous permettons de relâcher, nous avons accès à un pouvoir. La force émerge sans douleur, sans fatigue. L’énergie se manifeste et circule dans tout notre être.
Mais il nous faut être extrêmement vigilant. Sans conscience point de salut! Sans travail, point de résultat!!!!
J’ai aussi dit que le corps sait. Il sait comment se mouvoir, il sait……. Il faut réapprendre à l’écouter. A ne pas le contrôler, lâcher prise pour aller au delà de nos limitations physique, de nos limitations psychologiques. Le mental est partout.
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Je voudrais ajouter cette semaine ce point. Le souci du détail. Apprendre l’observation.
Une action a de grandes conséquences, si nous laissons faire le corps. Ainsi est la magie du relâchement. Découvrir la mobilité de chaque articulation. Découvrir son potentiel. Essayer de compre
ndre, ressentir ce relâchement. Et c’est aussi devenir responsable de sa pratique. Ne plus faire en recherchant telle performance, ne plus penser que telle partie du corps devrait être placée comme si ou comme cela. Rappelez-vous le corps sait.
Et puis connectez. Indiquez une direction. Mais pas avec le mentale. Pas avec vos muscles. Utilisez tout votre corps, toute votre conscience. Le mouvement se fait des ongles au bout des cheveux.
Mais il y a plus.
La respiration. C’est à la fois une aide et un multiplicateur. Une aide parce que grâce à la respiration nous recherchons chaque petit recoin qui n’est pas relâché, et un multiplicateur car la respiration nous permet l’expansion dans tous les sens. Il n’y a plus qu’à laisser circuler l’énergie.
Le pouvoir du relâchement suite

Le pouvoir du relâchement

Le relâchement est une force insoupçonnée. 
La véritable force est le mouvement qui se fait avec relâchement.  
Explicitons un peu.
Le mouvement. Il y a de multiples façon de se mouvoir. Le yoga nous enseigne à prendre conscience de notre corps, être pleinement conscient de nos mouvements. Afin d’aller toujours plus loin, d’aller toujours plus profondément en nous même, nous compliquons les postures pour s’assurer de notre calme intérieure quelque soit les circonstances. Rester calme la tête en bas oú sur les bras.
Le corps sait. Quel est le geste efficient. Le corps sait. Mais notre tête non. Depuis toujours, notre héritage, notre histoire est inscrite dans nos cellules, au plus profond de nous. L’idée retrouver une mobilité naturelle, de l’origine, sans qu’elle soit parasitée par notre tête.
Le relâchement va nous permettre de sentir et transmettre les actions, l’énergie, qui passent à travers le corps. Libérer les canaux de passage en quelque sorte. Par une action juste de l’ancrage toute l’énergie est transmise au reste du corps, il n’y a plus qu’à accueillir les effets. Et pour diriger ces flux, il nous faut orienter notre intention vers un endroit. C’est ainsi que le mouvement est une vague qui se propage et voyage dans le corps.  HipstamaticPhoto-486661209.643919
La respiration est notre meilleur témoin pour vérifier notre relâchement.
La force n’est pas tension, ni contraction.
Si il y a tension alors la force sera comme emprisonnée dans un étau impossible à briser. Dans le relâchement la force libère son potentiel.